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Anciennes Maisons d'Ouvriers et Contremaîtres

 

 

On a souvent critiqué ces petits logements ouvriers. Effectivement, ils ne comportaient généralement pas d'installations sanitaires indispensables à un certain confort. De plus, leur situation répondait à la volonté des patrons d'usines du XIX' siècle d'avoir les ouvriers à portée de la main pour mieux maîtriser toute rébellion naissante. La proximité immédiate de l'usine rendait ces habitations très sales, d'autant plus qu'Athus elles étaient construites sur le chemin des vents dominants. Poussières et bruits transformaient vite les habitations en lieux malsains, si ce n'est insalubres. Ces logements nous paraissent petits : deux pièces par niveau, c'est peu. Or, au début de leur occupation, chaque maison comportait deux logements, une entrée donnant sur la rue, l'autre du côté du jardin. On comprend mieux maintenant les critiques de certains au sujet des maisons ouvrières. Cependant, maintenant que l'usine ne crache plus ses fumées dans le ciel Athusien, il serait temps de redonner un air de jeunesse et de propreté à ces maisons dont l'architecture simple mais agréable ne pourrait que s'embellir de la proximité d'un peu de végétation. Les maisons de la rue de la Chiers gardent le même type de plan : 2 pièces au rez-de-chaussée, à l'étage et dans les combles. Les caves ont été aménagées en pièces habitables, intégrant ainsi des appareils sanitaires et de commodités qui, au moment de la construction de ces habitations, étaient absents, soit relégués en bout de jardin. La cuisine-cave est un phénomène courant à Athus car elle est une solution évidente au problème de dénivellation du terrain. Dans la rue des Usines et la rue John Cockerill se trouvent encore des maisons construites par l'usine. Elles étaient destinées aux ingénieurs et aux contremaitres. Elles sont plus spacieuses et plus cossues Cependant, avant que leurs occupants n'aient effectué des transformations, elles ne comportaient pas pour autant les appareils sanitaires nécessaires aujourd'hui à un minimum de confort. Les pièces étaient plus vastes ; un sas ou un couloir les séparait de la porte d'entrée. Ces grosses maisons correspondaient déjà moins à l'architecture régionale. Elles voulaient peut-être répondre aux exigences de l'un ou l'autre ingénieur "venu de la ville"

 

Vieilles casernes qui ont était démolie

1921 Vieilles casernes qui ont était démolie, on y voit également la route vers la rue de la Chiers

Vue sur la rue de la Chiers

Vue sur la rue de la Chiers

Vue sur la rue de la Chiers

Vue sur la rue de la Chiers

 

 

Vue sur la rue de la Chiers

1918 Caserne rue Ougrée 

  Anciennes maisons de Contremaîtres et Ingénieurs rue des Usines

 

Info repris du livre de Michèle Guillaume

Vous pouvez retrouver ce livre et d'autre info :

 Bibliothèque Hubert Juin d'Athus

Bibliothèque d'Halanzy Grand-Place maison Communale

Bibliothèque Frédéric Kiesel de Rachecourt