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Bataille de rues

 

à Athus jusque dans l'Usine

 

A Athus, les mouvements de résistance trop longtemps retenus se tenaient prêts à participer à la libération de leur région. Ils attendaient le jour J avec impatience. Des éléments avancés de L'armée Américaine avaient été signalés à Longwy à l’aube du dimanche 3 Septembre il n’en fallait pas plus pour décider les mouvements de résistance à sortir de l’ombre. C’était un peu tôt sans doute mais l’annonce de l’amitié

 

Pierre Luttgens : il fut le chef de la résistance Athusienne

 

Avenue de la Libération à Athus, devant la maison Courard.

 

Des troupes libératrices s'était répandue comme une traînée de poudre. On voyait des gens armés de manière désuète courir partout dans les rues sans but précis, bien décidés à se rendre utiles et à participer à la libération de leur village. C'était une belle pagaille tout à fait imprévue et dangereuse, du fait de tant d'individus irresponsables,

Place des Martyrs à Athus.

 

Livrés à eux-mêmes, La haine accumulée dans les cœurs jour après jour par les contraintes de l'ennemi par les arrestations et la mort de parents ou d'amis, éclatait enfin en un besoin d'agir. Dans l’esprit de l'époque, le peuple aspirait lui aussi à prendre sa part de risques afin de mériter sa libération. Il ne pouvait admettre que des étrangers, mêmes amis, viennent combattre et mourir pour lui, sans au moins leur prêter main forte et favoriser leur victoire les insoumis parais devant le domicile du bourgmestre Joseph Bechet à Athus. Le premier soldat libérateur de la vieille s'agit d'un homme de la marine Française marchant une centaine de mètres devant les éclaireurs Américains il aurait progressé ainsi jusqu’à la boucherie Picard et aurait été un des libérateurs de Paris.

 

L’histoire reprise sur le journal l’avenir du 8 septembre 2004.